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Le diabète... Un seul nom... Deux types!

J’avais dans l’idée depuis quelques temps de vous faire un article sur le diabète. Plutôt LES diabètes. Car oui, il y’a deux différents types de diabète.




Dans l’inconscient collectif, lorsque l’on est atteint de diabète il suffit de prendre ses médicaments. Mais alors, c’est restreindre les personnes diabétiques à un seul type de diabète. Car, même si pour l’un, selon les cas, les médicaments par voie orale peuvent être suffisant, pour l’autre type de diabète, la prise d’insuline est une question de survie.



Qu’est-ce que l’insuline ?

C’est une hormone secrétée par le pancréas, plus précisément les ilots de Langerhans. Cette hormone permet de réguler la glycémie (taux de sucre dans le sang). Elle permet au glucose (sucre) d’entrer dans les cellules du corps qui l’utiliseront comme source d’énergie (muscles) ou le stockeront pour une utilisation future (foie, cellules graisseuses).


Hypoglycémie et Hyperglycémie

L’hypoglycémie est le manque de sucre dans le sang. Une hypoglycémie trop importante peut provoquer des malaises.

L’hyperglycémie est un surplus de sucre dans le sang. C’est elle qui provoque les disfonctionnements dans le corps d’un diabétique (problèmes d’yeux, de reins, malaises…).



Le diabète de Type 1

C’est le diabète dit « insulino-dépendant », il requiert des injections d’insuline plusieurs fois par jour car les ilots de Langherans ne produisent plus d’insuline. C’est une maladie auto-immune : c’est le corps lui-même qui a détruit les cellules des ilots de Langherans.

L’injection d’insuline à chaque repas est vitale pour la personne diabétique de type 1. Cette insuline peut être injectée de plusieurs manières : soit en ayant recours à des stylos chargés d’une certaine quantité d’insuline et que l’on va s’injecter dans le ventre, les cuisses, les bras… Mais aussi grâce à une pompe à insuline qui sera reliée à la personne diabétique via un cathéter.

Dans le cas du stylo, la personne diabétique s’injecte une insuline « lente » qui va être diffusée tout au long de la journée. A chaque repas une insuline « rapide » va être injectée pour compenser la prise de sucre du repas et permettre à celui-ci d’intégrer les cellules musculaires. Avant toute prise d’insuline, la personne diabétique doit mesurer son taux de sucre dans le sang, aujourd’hui il existe des capteurs posés pour plusieurs jours sur le bras, le ventre, et qui sont reliés à la pompe et indiquent la glycémie. Les personnes qui n’ont pas ce dispositif doivent se piquer le bout du doigt pour en extraire une goutte de sang qui sera analysée par une machine à bandelettes.



Pour le cas de la pompe à insuline, l’insuline va être diffusée à débit constant tout au long de la journée, et des « bolus » seront rajoutés à chaque repas. La diffusion d’insuline peut être arrêtée en cas d’hypoglycémie.




Le diabète de type 2

C’est celui dont on entend le plus parler car il touche 90% de la population diabétique.

Il apparaît généralement chez les personnes de plus de 40 ans, bien qu’avec nos modes de vie actuels on le voit apparaître de plus en plus jeune. Le diabète de type 2 est ce que l’on appelle une « comorbidité » de l’obésité, du surpoids ou de la sédentarité. C’est-à-dire que cette maladie peut-être une des conséquences d’un surpoids, de l’obésité ou de la sédentarité (entre autres hypertension, cholestérol, problèmes cardiaques…).

Le diabète de type 2 est dit « insulino-requérant ». C’est-à-dire que le corps produit de l’insuline, mais soit insuffisamment par épuisement du pancréas, soit de trop mauvaise qualité et ne permets pas aux cellules de bien absorber le glucose.

Lorsque la glycémie n’est pas trop élevée ou en cas de prédiabète, le traitement de première intention est le rééquilibrage alimentaire.

Quand seul le rééquilibrage alimentaire ne suffit pas, on recourt alors aux médicaments. Ce traitement peut être accompagné de prise d’insuline, le diabète de type 2 est dans ce cas « insulino-requérant ».




On le voit bien, même si le diabète est un nom commun à deux types, le fonctionnement de la maladie est bien différent.

Dans le premier type, l’insuline est vitale, elle est nécessaire pour la survie. Bien évidemment une bonne hygiène de vie avec une alimentation équilibrée, du sport, un sommeil régulier recommandés.

Dans le deuxième type, le traitement numéro 1 sera une bonne hygiène de vie (attention à ne jamais arrêter ses médicaments sans l’avis de votre médecin traitant ou de votre endocrinologue).


On pourrait alors s’interroger du but de la Sophrologie en accompagnement du diabète.


La Sophrologie trouve tout naturellement sa place dans la vie du diabétique.

Pour le diabète de type 1 elle peut intervenir :

- En gestion du stress (le stress pouvant influencer la glycémie dans certains cas)

- En préparation à une hospitalisation

- En préparation à la pose d’une pompe à insuline

- Pour faire le deuil de l’ancienne vie

- Pour accepter son corps avec la maladie


Pour le diabète de type 2 on pourra également retrouver les thèmes suivants :

- Se remettre à l’activité physique

- Retrouver une alimentation saine

- Se préparer pour une intervention chirurgicale


Ces listes sont bien évidemment non exhaustives et ne sont que des pistes adaptables à chaque individu en complément des traitements prescrits par le médecin.




Retrouvez ici les possibilités d’intervention auprès des personnes diabétiques et de leurs accompagnants.

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​© 2020 par Marine Jacquemin, Sophrologue certifiée. Créé avec Wix.com