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Au fil des crises… L’anxiété… La dépression

Si vous me suivez depuis un petit moment, vous savez que je connais bien le sujet des angoisses pour avoir souffert d'anxiété durant de nombreuses années.

Durant cette période d'anxiété, tout était sujet à stress, à cette boule au niveau de l'estomac, de la gorge... et tout tournait sans cesse dans ma tête prenant des proportions énormes. Bien-sûr toutes ces prévisions étaient toujours négatives, sinon point d’anxiété !

Je m'angoissais au sujet du travail, des relations avec mes collègues de travail, au sujet de l'argent, au sujet de mes relations amoureuses... énormément de choses étaient source d'angoisses.

Dans les épisodes les plus compliqués j’allais même jusqu’à la dépression.

J’avais 18 ans la première fois que j’ai pris de somnifères. 19 ans la première fois que j’ai pris des antidépresseurs.

Une semaine sans aller en BTS. J’allais juste de mon lit au canapé, de mon canapé à mon lit. Le relâchement de deux années d’une horrible relation amoureuse. Je ne sais plus pendant combien de temps j’ai pris les antidépresseurs à ce moment-là.


J’ai eu mon BTS, j’ai commencé à chercher du travail. J’ai eu quelques CDD.

Puis il a fallu que je passe mon permis également, j’avais un peu laissé tomber la première fois que je l’ai loupé à 19 ans. Je l’ai eu au bout de la 4ème fois, à 15 jours de perdre mon code ! Ma monitrice de l’époque au bout de la troisième fois m’a conseillé de tester la sophrologie. C’est ce que j’ai fait.

J’ai donc en l’espace de quelques semaines décroché un CDD qui s’est transformé en CDI et mon permis ! Merci la sophro !

Puis au bout de quelques années, une deuxième dépression arriva. Encore une semaine d’arrêt. Retour des médicaments. De nouveaux antidépresseurs, des anxiolytiques… Je découvre ce qu'est une psychiatre. Je n’adhérais pas trop au fonctionnement : j’étais censée parler sans que l’on me pose de question… Insensé pour moi qui n’aime pas tellement me confier. J’ai fini par prendre le pli et lui raconter tout ce qui me passait par la tête. Elle me faisait mon ordonnance à la fin de la séance. Je suis stone quand je commence les médicaments. Ça fait bizarre à mon conjoint, il a même eu un peu peur de me voir absolument sans aucun stress.

Ça allait mieux avec les médicaments. Je les aie arrêtés en même temps que les séances chez la psy.


On va laisser passer un an. Nouveau job. Grande entreprise. J’étais habituée à l’adrénaline du cabinet. C’est relativement calme en entreprise. Je pense que j’ai un peu de mal à m’y adapter. Et les relations avec mes collègues ne sont pas top.

Je replonge dans l’anxiété et la dépression. Alors que tout va bien pour moi dans ma vie personnelle. Dès que j’aperçois les fenêtres de mon bureau à l’autre bout de la place j’ai la gorge nouée et l’envie de pleurer.

Quand je craque, je ne m’arrête pas cette fois-ci. Je reprends avec une psychatre. Une nouvelle. Celle-ci ne me pose toujours pas de questions. Et elle s’endort. N’attendant qu’une chose : me faire mon ordonnance. Je lutte quelques séances pour qu’elle ne me la fasse pas cette fameuse ordonnance. Puis je finis par céder. Et je reprends les médicaments.

J’arrête les séances, et les médicaments.

Alors que je viens d’accoucher et que j’ai repris le travail depuis à peine un ou deux mois, ma chef de service a la bonne idée de me mettre en même temps sur deux postes. A mi-temps sur chacun. Ma fille a alors cinq mois. C’était en Octobre il me semble, maximum début Novembre. Mi-Décembre je dois me faire opérer. Un truc tout bête : ongles incarnés à cause de la grossesse. L’opération a été très douloureuse. Ce fut un choc. C’est ma généraliste à distance qui a dû me donner des médicaments pour soulager la douleur car le chirurgien ne m’a donné que du doliprane et de l’ibuprofène. Je hurle et je pleure quand on me fait les premiers pansements. Ça ne me ressemble pas, je garde plutôt pour moi quand ce n’est pas un proche qui s'occupe de me soigner. 15 jours après l’opération j’ai encore des douleurs. Pourtant je dois reprendre le travail. Toujours sur deux postes. Mais là le moral n’y est pas. Je suis convoquée car j’ai trop d’absences, ma fille a tous les mois la gastro, ben oui, elle est en crèche ! Mais nan, j’ai trop d’absences. Ça mérite bien d’être convoquée. A nouveau la boule au ventre pour aller au travail, si elle n’était pas déjà présente… Et hop, en février, trois jours d’arrêt.


Je rechange de psychiatre. On me remet sur un seul poste. Ben oui, avec trois jours d’arrêt maladie je ne suis pas assez fiable. On me donne ça comme une punition. L’impression d’avoir été devant un tribunal d’inquisition. Moi je suis contente, je récupère mon poste à temps plein.

Le psychiatre que je vois est assez…spécial. Je teste de nouveaux antidépresseurs. Et toujours l’anxiolytique.

Oui à chaque fois je n’ai pris que maximum une semaine d’arrêt pour chaque dépression. Avec l’anxiété qui a commencé bien plus tôt. Des semaines, voire des mois plus tôt. Grandissante de jours en jours. S’insinuant de plus en plus. Dans ma tête. Dans mon corps. Jusqu’à me stopper complètement. Impossible de bouger. Impossible de sortir du lit. Me forcer pour simplement aller chez le médecin. Sortir dehors est une souffrance dans ces moments là. Seul le réconfort du lit et du canapé compte. Et encore.

J’arrête le psy…et les médicaments.

Nouvelle grossesse. Je suis arrêtée juste quelques semaines avant le début de l’arrêt maternité. Trop de stress. La gynécologue veut que je m’arrête de travailler.

J’ai pu prendre un congé parental. Moins le stress du travail. On décide de changer de vie. De quitter la ville pour aller à la campagne.


Quelques années passent. Durant le congé parental j’ai refait de la sophrologie. Ça m’a fait du bien, et en même temps j’ai compris qu’un jour je pourrais aussi devenir sophrologue !

J’ai repris le travail. J’ai changé de vie. Complètement. Sauf de travail. Les angoisses réapparaissent. Le généraliste me prescrit des anxiolytiques. Je les supporte très mal. Très très mal. Je les arrête.

Quelques mois plus tard la dépression se représente. Intense. Très intense. Je décide de l’accueillir. Je m’arrête. Au final je me serais arrêtée 3 mois et j’ais repris en mi-temps thérapeutique.

Cette dépression, j’ai décidé de ne prendre aucun médicament. Je ne suis pas allée voir de psychiatre non plus.

Ma généraliste m’a fait passer dans le protocole de la sécurité sociale qui propose la prise en charge des psychologues et psychothérapeute, la seule condition est de limiter les médicaments. Ça tombe bien vu que je ne souhaite pas en prendre.


J’ai décidé d’y aller à fond dans cette dépression. Sans le savoir je commençais doucement à m’ouvrir au développement personnel.

J’ai commencé à voir la psychothérapeute. C’est complètement différent d’avec la psychiatre. J’aime bien je crois. En l’espace d’un mois et demi je pense avoir déjà avancé.

Je discutais un soir avec mon meilleur ami d’une annonce d’emploi que j’avais vu, je lui demandais conseil. Il m’en a donné un auquel je ne m’attendais absolument pas : "fais ce qu’il faut pour ton bien-être". La réponse a été immédiate et absolument pas cognitive : "ah mais c’est pas ça alors, c’est la sophrologie que je veux exercer !" (pour info j’étais comptable !).

Dès le lendemain, et alors que j’étais toujours en arrêt je me suis mise à chercher une formation qui me correspondait.


Je ne savais pas encore dans quel voyage je m’embraquais !

Un voyage à l’intérieur de moi-même ! Je m’apprêtais à rencontrer plein de gens différents. Mais surtout je m’apprêtais à me rencontrer moi-même !

Me voici lancée alors à l’assaut des salons bien-être, pour assister à un maximum de conférences. Une réelle soif d’apprendre et en même temps des sorties de zones de confort incroyables !

Et alors je me suis ouverte à plusieurs techniques différentes.

En plus de la sophrologie, j’ai découvert l’énergétique. Wow ! Quelle découverte ! Un autre monde, et tellement de possibilités !

Et dès lors mes angoisses ont réellement diminué. Dès ma première séances d'Access Bars, la boule brulante que j'avais au plexus depuis plusieurs années a enfin disparu. Plus j’avançais dans ma formation de Sophrologue, plus je découvrais l’énergétique et recevais des séances, plus je me calmais. Je découvrais de nouveaux outils, que je pouvais utiliser seule. Me les approprier. Et enfin les retransmettre.

Et c’est au final ce que je préfère et qui me fait énormément de bien : transmettre les outils que j’ai et qui m’ont aidé à traverser différentes périodes.


Car le chemin n’a pas été non plus de tout repos. J’ai du encore affronter une dernière épreuve, assez costaud celle-là. Mais j’ai tenu bon. J’ai utilisé encore plus les outils énergétiques, de méditation et de sophrologie que j’avais.

Et j’y suis arrivée. Là où j’aurais lâché quelques temps avant. Là où je me serais effondrée, j’ai tenu bon. J’ai gardé mon objectif en tête. J’ai utilisé les outils à ma disposition, Tous les outils. Et j’ai enfin pu être libérée. Même libérée de choses dont je ne pensais pas devoir être libérée.

Alors depuis que je ne suis plus que Sophrologue, que j’ai quitté mon travail, mais aussi entièrement changé mes fréquentations, je n’ai plus autant d’angoisses qu’avant. Et si une crise pointe le bout de son nez, je peux l’accueillir. Et je peux faire appel aux bonnes personnes pour m’aider à gérer la crise.

J’ai enfin compris ce que voulaient me dire mes dépressions, car elles veulent toutes dire quelque-chose. J’ai aussi appris à écouter mes angoisses et à aller voir au fond, ce qu’il y a derrière. Et je suis persuadée que plus j’apprendrais de mes angoisses, plus j’en serais libérée. Parce qu’il y a beaucoup plus à en apprendre en allant creuser au fond que de combattre. C’est un peu comme tirer un fil dans une pelote de laine, On finit par tout décomposer et au final tout devient plus clair !


Et voilà donc le message que j'aimerais vous faire passer: l'anxiété, la dépression ne sont pas des fatalités! Il existe des moyens de s'en sortir! Avec douceur, en se donnant de la bienveillance, en prenant VRAIMENT soin de Soi! Et en rencontrant cette magnifique personne que vous êtes!

C’est pour toutes ces raisons que j’ai choisit de vous transmettre quelques-uns de ces outils qui m’ont aidé dans mon quotidien dans un pack que vous pourrez trouver ici ! Vous y trouverez quelques-uns des outils que j’utilise au quotidien pour mes soulager de mes angoisses et ne plus retomber dedans !


A très bientôt !

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​© 2020 par Marine Jacquemin, Sophrologue certifiée. Créé avec Wix.com